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domingo, 11 de diciembre de 2016

Un paseo por París hace dos años. Con mi sobrino.


La vida regala muchas cosas. Ahora hay que ser consciente del momento en que te lo está dando. Yo lo fui hace dos años cuando pude encontrarme con mi sobrino en París. Y recorrer y mostrarle mi París de llegada de 1999. Había vuelto  muchas veces a París más de 15, en los últimos años, pero estar con la primera persona que llevé a ver el mar por primera vez, es un deleite indescifrable.  Él ahora también es responsable de esa memoria cuando yo no esté y me gusta. Si además, tenemos a una miembro esencial de la familia como Sarah Caron, entonces ya nada será igual. Hecho que jamás pude imaginar del cual ya quiero repetir.







































Aquí se casó Sarah Caron.





sábado, 25 de enero de 2014

Movida Massala New expo de Sarah Caron en París...Febrero-abril 2014.


These photos are from a lesser known but extremely vibrant aspect of the Pakistani society: its youthful fashion industry, which I have been covering ever since the first fashion week was held there. At the moment I am preparing a book, entitled “Movida Masala” about fashion in Pakistan. An exhibition of this project will take place at Gallery Scribe, Paris, France, from 25 February to 25 April, 2014. 








domingo, 10 de marzo de 2013

Sarah Caron, « Fashionistas » texto...

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« Cette exposition de Sarah Caron montre une réalité que ne reflètent pas toujours les médias du monde occidental. Sarah s’est rendue dans ces territoires qui ne sont pas encore classés en voie de développement pour y faire des reportages sur des évènements politiques, des conflits religieux, tribaux et même fratricides.
Elle nous dévoile que la société civile, du Pakistan, de Birmanie et de Cuba vit aussi la vraie vie, ou plutôt la vie de tout être humain, les désirs les plus élémentaires, la capacité de rêver de la mode au Pakistan, de choisir le couple –hétéro ou homo – que l’on souhaite dans sa vie (Cuba), ou d’imiter le monde occidental, du moins sa façon de s’habiller et de danser sur ses mêmes musiques (Birmanie). Sarah nous montre l’autre aspect de la vie de ces peuples qui est la liberté et non la peur de la guerre, ou la crainte de la religion, ou dans le cas de Cuba la répression des travestis et des homosexuels sous une dictature comme celle de Fidel Castro.
Ces images témoignent que la vie ne se trouve pas toujours sous les projecteurs, dans ce qu’ils nous obligent à regarder par opportunité politique. Les yeux de Sarah nous permettent de voir que ces peuples ont un rapport avec le monde extérieur bien plus réel que celui que l’on nous montre.
Sarah Caron nous donne une leçon et nous rappelle le titre d’un roman de Milan Kundera, la vie est ailleurs. »
Arsenio Rodriguez Quintana,
Barcelone, janvier 2013

“This exhibition of Sarah Caron depicts a reality that is not always reflected in Western media. Sarah ventured into territories that are not yet classified as developing, to report on political events, religious and tribal conflicts, and even fratricides.She shows us that civil society in Pakistan, Burma and Cuba also experiences real life, or rather the life of every human being, with the most basic desires - the ability to dream of fashion in Pakistan, choose whether to live as a gay or heterosexual couple (in Cuba), or imitate the Western world, at least in the way they dress or the music to which they dance (Burma). Sarah shows us another side of the lives of these people, which is about freedom and not the terror of war, or the fear of religion, or in the case of Cuba, the repression of transvestites and homosexuals under a dictatorship like that of Fidel Castro.These images prove that life does not always happen under the spotlight, there where political expediency forces us to look. Through Sarah’s eyes we see that these people have a relationship with the outside world that is much more real than what we are usually shown.Sarah Caron teaches us a lesson and reminds us of the title of a novel by Milan Kundera, life is elsewhere.”Arsenio Rodriguez Quintana,Barcelona, January 2013

miércoles, 6 de febrero de 2013

LE MONDE À FLEUR DE PEAU DE SARAH CARON. Parismatch.com

CULTURE-MATCH | LUNDI 19 MARS 2012
EXPO. LE MONDE À FLEUR DE PEAU DE SARAH CARON
Sarah Caron s'expose à Mougins
Grand reporter et photographe au talent exceptionnel, Sarah Caron occupe une place à part dans l‘univers du photoreportage. Elle expose en ce moment au Musée de la photographie de Mougins.
Cela fera bientôt vingt ans que cette jeune femme à la svelte silhouette et à la voix ferme et douce promène ses objectifs à travers le monde : Cuba, Pakistan, Chili, Afghanistan, Myanmar, Etats-Unis, Espagne, Cambodge, Niger, Indonésie, Thaïlande, Israël, Palestine… Nombre de ses reportages ont d'ailleurs été publiés dans Paris Match.

Sarah Caron est souvent au cœur de l'événement, comme en 2007, seule journaliste occidentale à pouvoir rencontrer Benazir Bhutto lorsque le président Mucharraf décrète l'état d'urgence au Pakistan. Mais, comme le raconte Caroline Mangez, rédacteur en chef de notre magazine et son amie, « Elle ne fonce pas droit sur l’actualité, elle tourne autour. Se cherche dans des histoires méconnues sur la condition des hommes et des femmes dans le monde. » Et ajoute : « Elle rapporte des images de personnages en mouvement, ces ambiances un peu mystérieuses, qui sont l’une de ses marques de fabrique. Ce qu’elle cherche : palper l’âme des gens, ou bien ces fantômes qui plombent ces zones de guerre, passées ou présentes, qu’elle arpente. »

Et, comme le souligne très justement Arsenio Rodriguez Quintana dans le catalogue de l’exposition, ses « images ne disparaissent pas quand on a cessé de les regarder, elles s’arrêtent dans notre conscience car le niveau de suggestion dramatique avec lequel elles furent prises, invite à réfléchir sur ce qui est en train de se passer, sur ce qui est arrivé avant et sur ce qui va se dérouler après la photo. L’esthétique de ces images et la créativité toute droit venue de la lumière se répandant dans chacune d’entre elles, nous font oublier que beaucoup furent prises dans des lieux de conflits armés ou religieux. » Pour l'écrivain, cette exposition permet aussi de mesurer la capacité de Sarah à transformer un paysage réel en oeuvre picturale : « “Bateau fantôme” me rappelle les tableaux du peintre anglais William Turner obsédé par Venise. La pénombre s’entretissant dans la photo, entre le bateau et nous, semble être le complice du silence et du trafic illégal, ce qui exige de ne pas avoir de lumière. »

Parismatch.com Réagissez !

L 'exposition de Sarah Caron: “Fashionistas“ à l'Hôtel Lutetia, à París. Mars 2013.

Du 1er au 30 Mars 2013, vous pourrez visiter l'exposition de Sarah Caron, intitulée “Fashionistas“, à l'Hôtel Lutetia, à Paris.

“Cette exposition de Sarah Caron montre une réalité que ne reflètent pas toujours les medias du monde occidental. Sarah s’est rendue dans ces territoires qui ne sont pas encore classés en voie de déve- loppement pour y faire des reportages sur des événements politiques, des conflits religieux, tribaux et même fratricides.
Elle nous dévoile que la société civile, du Pakistan, de Birmanie et de Cuba vit aussi la vraie vie, ou plutôt la vie de tout être humain, les désirs les plus élémentaires, la capacité de rêver de la mode au Pakistan, de choisir le couple –hétéro ou homo- que l’on souhaite dans sa vie (Cuba), ou d’imiter le monde occidental, du moins sa façon de s’habiller et de danser sur ses mêmes musiques (Birmanie). Sarah nous montre l’autre aspect de la vie de ces peuples qui est la liberté et non la peur de la guerre, ou la crainte de la religion, ou dans le cas de Cuba, la répression des travestis et des homosexuels sous une dictature comme celle de Fidel Castro.
Ces images témoignent que la vie ne se trouve pas toujours sous les projecteurs, dans ce qu’ils nous obligent à regarder par opportunité politique. Les yeux de Sarah nous permettent de voir que ces peuples ont un rapport avec le monde extérieur bien plus réel que celui que l’on nous montre.
Je suis particulièrement surpris par les images de la mode au Pakistan, pays dans lequel la presse nous oblige à voir seulement des talibans et des guerres fratricides. Ici, en revanche on remarque un univers de jeunes professionnels qui vit par et pour la mode, sans oublier sa tradition vestimentaire et encore moins sa manière de présenter des tissus et des couleurs d’une vive richesse, tourné vers l’avenir sans armes.
L’esthétique et l’art en guise de paix. Vraiment, la face cachée de la lune, qui existe dans de nombreux pays en conflit, nous fait défaut. Sarah Caron nous donne une leçon et nous rappelle le titre d’un roman de Milán Kundera, la vie est ailleurs.”
Arsenio Rodriguez Quintana, Barcelone, Janvier 2013.


miércoles, 31 de agosto de 2011

Los ojos de Sarah Caron

 









Sarah consigue llegar hasta los miembros de las brigadas de Alaqsa, en el campo de refugiados de Nablus. Con su cámara digital recorre durante quince noches las callejuelas junto a estos guardianes (el brazo armado del partido político de Arafat) que intentan detener o alejar las incursiones semi-clandestinas del ejército israelí.
Una de esas noches se esconden en un piso para huir de un comando judío y Sarah ve que en las paredes solo tienen dos posters: uno de Bob Marley y otro del Che Guevara.
Los miembros de Alaqsa, a pesar de dejar que ella hiciera su foto reportaje no estaban muy convencidos de su presencia. En cambio, todo fue diferente cuando ellos quisieron conocer a fondo quién era el Che.
Ya a Sarah, la precariedad del campo de refugiados y la arrogancia del ejército israelí, le había recordado La Habana. A través del argentino volvió a evocar los recuerdos de cuando estuvo en casa de Korda, autor de la foto del Ché.
Cuando veo las fotos y el video, advierto que el líder de esta pequeña célula de guerrilla urbana lleva una chaqueta de cuero similar al icono revolucionario que a él inspira deseos de lucha, además de tomar té con la misma pasión cultural con que el argentino lo hacía con el mate.
La globalización de los estándares e iconos occidentales ha sido capaz de suplantar iconos locales como Yasser Arafat por el Ché Guevara. ¿Realmente tienen esa foto por el halo revolucionario que desprende la imagen o porque saben que esa imagen funciona en Occidente?
Hace unos años fue un gran revuelo en varios países latinoamericanos que Superman se conociera más que Simón Bolívar.
El ojo de Sarah pasó de estos campos a Pakistán, donde ha escrito un libro único Le Pakistan à vif de sus experiencias pues ella no ha pasado como reportera por Pakistán, ella ha estado dentro. Dentro de sus reportajes y dentro de la vida cotidiana de las tribus de ese país, no como occidental, sino como un elemento de vida dentro de ellos que se desgarra con la misma pasión pues ha corrido por instantes los mismos peligros que ellos. Espero que pronto esté traducido en español, por ahora quienes conocemos su vida y memoria sabemos que su relato va de las entrañas de un país que está en boca de todos pero nadie conoce. Ella tuvo la suerte y nos regala un poco de esa luz.






foto superior:  Sarah, y portadilla de su libro.